Une gestion raisonnable

Le Crédit Coopératif exerce son activité dans le cadre d’une économie raisonnable : en recherche d’équilibre mais pas du profit maximal. Cela lui a d’ailleurs permis de traverser sereinement, ces dernières années, des crises spéculatives (immobilier, Internet, subprimes…), pouvant toutefois être concerné par elles directement ou au travers de ses clientèles.

En tant que coopérative, le Crédit Coopératif n’est pas coté : il n’est donc pas soumis à la pression quotidienne du cours de Bourse ni au risque d’OPA. Il peut mieux s’attacher à la performance sociale de ses clients dont le nombre croissant est un indice de leur satisfaction.

« Que faites vous de mon argent ? »

De plus en plus de personnes posent légitimement des questions aux banques – et au Crédit Coopératif tout particulièrement – sur leurs ressources et emplois.
Le Crédit Coopératif essaie d’y répondre, avec sincérité et clarté et sans prétendre aller jusqu’au bout de la démonstration car les circuits sont complexes. Il continue ce travail pour améliorer sa pédagogie et, pour faire évoluer ses pratiques.
Il propose déjà une présentation pédagogique :

 Le circuit de l'argent au Crédit Coopératif

Le développement du Crédit Coopératif repose sur les métiers fondamentaux de la banque, mis en œuvre dans une logique d’économie raisonnable :

  • la collecte de ressources
  • leur utilisation (on parle d’emplois), majoritairement sous forme de crédit à l’économie réelle
  • et des services bancaires.

Orientation en matière de crédits et investissements :

En cohérence avec sa Déclaration de Principes, le Crédit Coopératif finance les secteurs et les projets résolument ancrés dans l’économie réelle, qui apportent des réponses utiles à la construction d’une société durable, respectueuse des personnes et de leur environnement, et qui sont jugés viables d’un point de vue économique.

Si son champ d’activité reste par nature ouvert, il a identifié certains secteurs sensibles pour lesquels des exigences minimales seront appliquées, et d’autres qui s’avèrent trop éloignés de ses valeurs ou qui nécessitent un niveau d’expertise technique élevé pour analyser leurs impacts sur la société et l’environnement et discerner les pratiques acceptables.

Le Crédit Coopératif fait le choix de ne pas s’y investir, pour mieux se concentrer sur son cœur de métier. En application de ces principes, des lignes directrices ont été définies : Orientations en matière de crédits et d’investissements.


Principes de
gestion financière

Le Crédit Coopératif veut appliquer pour son compte propre une politique de gestion financière raisonnée et responsable, non spéculative.
Il s’impose une durée de détention minimum à respecter par les opérateurs et une gestion « patiente ». Il ne propose pas de produits de couvertures de taux indexés sur d’autres index que des taux d’intérêt ou l’inflation, ni de produits financiers exotiques ou indexés sur le cours des matières premières agricoles (sauf si l’activité du client le justifie, comme pour les coopérative agricole et le cours du blé).

Le Crédit Coopératif veut exercer ses métiers de banquier dans une logique responsable.
Pour ses activités financières et de crédit, il  s’attache à ne pas effectuer d’investissement et de financement  dans des entités domiciliées dans des pays ou territoires dont le cadre réglementaire est jugé insuffisant, couramment désignés « paradis fiscaux et judiciaires » (PFJ), et il n’y a ni implantation ni filiale.

En l’absence de définition universelle des PFJ , le Crédit Coopératif s’appuie sur deux référentiels :

  • La liste des Etats et Territoires non Coopératifs (ETNC) fixée par décret [Article 238-0 A du Code Général des Impôts] et actualisée chaque année. Sont considérés comme tels des pays ou territoires non membres de l'Union Européenne, n'ayant pas conclu avec la France ni avec au moins douze Etats ou territoires, une convention d'assistance administrative permettant l'échange d’informations fiscales.
  • Le classement publié par le Tax Justice Network, réseau d’experts et ONG internationales qui  classe les pays en fonction d’un indicateur d’opacité fiscale. A partir du classement effectué en 2013 sur un panel de 82 pays, le Crédit Coopératif a établi une liste de 47 pays non membres de l’Union Européenne dont le score d’opacité est supérieur à 70.

Certaines situations peuvent faire l’objet d’une décision d’exception dans le cadre d’une procédure ad hoc associant le responsable de la conformité, notamment pour les crédits documentaires, le financement d’actifs d’exploitation ou lorsque l’objet de l’investissement le justifie et qu’il n’y a pas d’alternative.

Le portefeuille d’actifs financiers pour compte propre fait l’objet d’une analyse extra-financière annuelle, en utilisant les données de Vigéo. Fin 2009, 66 % des contreparties étaient notées par cette agence et obtenaient une note moyenne, autant pour les actions que pour les obligations privées, supérieure à la moyenne. Depuis 2009, un calcul de la note moyenne pondérée du portefeuille de trésorerie pour les titres notés est réalisé. du Notation Vigéo du portefeuille d’actifs financiers du Crédit Coopératif (sur une échelle de 0 à 20) :
portefeuille actions : 12,7
portefeuille de trésorerie : 13,6
     Au 31/12/09

La rémunération des collaborateurs est essentiellement basée sur une rémunération fixe.

En moyenne, en agence, le montant annuel de la part variable ne dépasse pas un 1/2 mois de salaire et, en aucun cas, les commerciaux ne sont intéressés à la vente d’un produit. Au total, la part de rémunération variable n'atteint pas 3 % de la masse salariale.

Le Groupe n’a pas d’activités spéculatives. Il est doté d’une salle des marchés pour effectuer des opérations financières de gestion, de gestion de trésorerie en particulier. Seuls 9 collaborateurs sont assimilés à des professionnels des marchés financiers.

Le Crédit Coopératif applique une politique de rémunération raisonnable des opérateurs de marché, et de bonus limités. La part variable de leur rémunération est basée sur la réalisation d’objectifs quantitatifs et qualitatifs, individuels et collectifs. D’un montant d’un mois si l’objectif est seulement atteint, elle ne peut dépasser quatre mois.

Le Crédit Coopératif travaille à la mise en place de financements innovants pour le développement.

En 2011, il a lancé la CVTC-Change Solidaire, une Contribution Volontaire sur les Transactions de Change pour lutter contre la pauvreté, basée sur son activité de change.

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